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Nathalie Blanc / Chant
Philippe Petrucciani / Guitare
Dominique Di Piazza / Basse
Manhu Roche / Batterie
Nathalie Blanc interprète avec une voix enveloppante, des textes dictés par son cœur, sur des compositions aux lignes mélodiques séduisantes, du guitariste Philippe Petrucciani. Elle est accompagnée par une rythmique de haut niveau, Dominique Di Piazza à la basse, qui se place et se déplace avec une technique sans faille, toujours enthousiaste, et Manhu Roche à la batterie, cadrant le tout en dextérité et en swing.
Les musiciens manifestent un souci d'ouverture et de liberté tout en gardant clarté et rigueur. Le groupe évolue du quartet à l'intimité du duo, tout en nuances et sensibilité.
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| Mike P. |
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| Este Mundo |
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| Autour de minuit |
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| Le danseur |
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Nathalie Blanc Philippe Petrucciani Réunion
Jazzbook records
Aussi sur Myspace  |
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Nathalie Blanc commence le piano à l'âge de 7 ans. Après quelques années d'études au conservatoire, elle découvre le jazz en écoutant des saxophonistes tels que Charlie Parker, John Coltrane et Stan Getz.
Elle étudie le jazz avec Tony Petrucciani et suit également l'enseignement de Richie Beirach et Enrico Pieranunzi lors de séminaires. Elle se passionne pour le chant en écoutant Ella Fitzgerald, Sarah Vaughan, Nat King Cole, Chet Baker, etc…
Nathalie se produit au sein de diverses formations et constitue son propre groupe, qui a fait de nombreux passages en clubs et festivals en première partie de Ron Carter, Hermeto Pascoal et Rick Marguitza.
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Répertoire :Standards de Jazz et Bossa nova. Nathalie Blanc écrit ses propres textes sur des compositions de Michel Petrucciani, Philippe Petrucciani, Wes Montgomery, etc…
Discographie :
« One for Marie » Philippe Petrucciani Groupe (RDC Record)
« Este Mundo » Nathalie Blanc Philippe Petrucciani Réunion (Fab Editions)
Album « One for Marie » les radios en parlent…
◊ Kosmos 93.6 Athènes / Attique / Grèce
An intimate work and a pretty good damn one ! Played at a very high artistic level, this is definitely one of the best jazz albums of 2003.
◊ Radio Monte-Carlo. Moscou / Russie
La musique magnifique, douce et agréable ! Le meilleur album de cet envoi ! Surtout les titres avec la voix de Nathalie Blanc.
◊ Radio Universidad San Juan. San Juan / Porto rico / États-Unis
Brazilian flavor on this classy and smooth work. Jazz and bossa-nova combined in such an elegant way.
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Avant de jouer dans de nombreuses formations allant du duo au grand orchestre, c'est à son père Tony, lui aussi guitariste, que Philippe Petrucciani doit ses débuts dans la musique. Il travaille le Jazz avec ses deux frères Louis (à la contrebasse) et Michel (au piano) en écoutant des musiciens comme Wes Montgomery, Bill Evans, Tal Farlow, Barney Kessel… etc.
Lors d'un premier voyage aux U.S.A. pour sa formation professionnelle, il joue en duo avec son frère Michel à Philadelphie et cette expérience, qu'il renouvellera quelques années plus tard à l'Olympia, lui donnera l'occasion de rencontrer John Abercrombie qui lui donne quelques cours.
C'est après cette rencontre qu'il forme son premier groupe en 1980, et pour interpréter ses compositions, il s'entoure de musiciens comme Marc Mazzillo, Bernard Santacruz, Jean Sébastien Simonoviez, Daniel Solia, Frédéric Monino, André Franco, Michel Bachevalier, Alain Couffignal, Jean Pierre Barreda, Francesco Castellani et Nathalie Blanc.
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En 1991, Philippe participe au Midem en duo avec son frère Louis, et enregistre son premier CD « The First » avec François Quillet, Dominique Di Piazza et Victor Jones.
En 1997, il se produit en quintet lors du festival de Montélimar pour un concert exceptionnel avec ses deux frères Louis et Michel, ainsi que son père Tony, accompagné par le batteur Mahnu Roche. En Août 1998, il fait une tournée en Israël et en Italie avec ses frères Michel et Louis.
Par la suite, il se produira également avec André Villegier, Michel Zenino, Tommy Halferty, Jean Pierre Llabador, Michel Barrot, Philippe Festou, Andy Mckee, Aldo Mela, Mario Stantchev, Jérôme Regard, Yannick Chambre, Marc Verne, Bernard Margarit, Roger Nikittof, Martine Kamoun, Philippe Roche, José Caparros, Jef Gilson, Benoit Paillard, Gérard Guerin, Philippe Levan, Eddy Gaulein-Stef et Fredéric Mennillo.
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Né à Toulouse en 1958, Manhu Roche est l'un des plus talentueux et des plus originaux batteurs de jazz.
Il a débuté sa carrière à 18 ans, après avoir travaillé les fondements du jazz avec Michel Petrucciani et le batteur américain Tox Drohard. En 1982, il s'installe en Italie, où il joue et enregistre durant 14 années avec Paolo Fresu, Massimo Urbani, Mia Martini, Roberta Escamilla Garrison, Maurizio Giammarco…
Il fonde en 1988 avec Flavio Boltro le premier trio Trompette / Contrebasse / Batterie de l'histoire du jazz.
De retour en France en 1996, il intègre le Graffiti Quartet de Michel Petrucciani. Celui-ci forme ensuite le ZDF Trio avec Detlev Beier (b) et un quartet avec Steve Grossman (ts).
Il l'accompagnera dans toutes ses tournées européennes jusqu'à sa disparition en 1999.
Sideman très sollicité sur les scènes européennes et internationales, Manhu ROCHE a multiplié les rencontres. Il enregistre notamment avec Joe Lovano et collabore avec Dave Liebman, Pharoah Sanders, Benny Golson, Rachel Gould, Chet Baker, Cassandra Wilson, Georges Garzone, Joe Diorio, Kenny Wheeler, Ira Colman, Mark Dresser, Ernies Wilkins, Jun Blake, Palle Daniellson, Enrico Pieranunzi, Jackie Terrasson, Ronan Guilfoye, Miroslav Vitous…
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Il a participera aux tournées en Afrique de l'Est (1984), en Afrique de l'Ouest (1994) et en Turquie (1997) avec le Quartet d'Eric Barret, puis en Polynésie, Ile Maurice, Russie, Iran avec le Quartet d'Alain Brunet et en Chine, Malaisie, Indonésie, Cambodge, Brunei, avec le Trio de Richard Galliano. En 2005, commissionné par le centre culturel français du Cambodge, il donne une série de concerts en tant que leader d'une formation de 30 tambours cambodgiens et avec son trio composé de Stefano Cantini (ts) et Luc Fenoli (g). II a enregistré plus d'une soixantaine de disques et enseigné à l'Université de la Musique à Rome, ainsi qu'au Centre de Formation musicale de Sienne.
Aujourd'hui, il se consacre aux stages et aux ateliers.
Myspace
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Lyonnais, d'origine sicilienne, mais élevé parmi les manouches, Dominique Di Piazza découvre la basse grâce à Jaco Pastorius dans Heavy Weather.
Ancien guitariste autodidacte, il développe sur la guitare basse, une technique particulière de picking avec le pouce et l'index de la main droite, qui lui donnera une rapidité et une précision unique au monde. Sa grande connaissance du Be-bop et son sens très développé pour l'harmonie vont faire de lui un bassiste renommé dans le monde de la musique Jazz.
Il jouera très vite avec les grands noms de la nouvelle génération du jazz français: Eric Barret, Jean Pierre Como, Michel Pérez, Louis Winsberg, Aldo Romano, Nicolas Folmer, le Big Band Lumière de Laurent Cugny, Didier lockwood, tournée européenne avec Gil Evans, André Céccarelli, Joe Diorio, Dennis Chambers, Bireli Lagrene, Michel Petrucciani, etc...
Membre du John Mc Laughlin Trio de 1991 à 1992 aux côtés de Trilok Gurtu, il partira avec eux en tournée mondiale de 300 concerts avec l'album « Que Alegria ». Dominique a influencé de nombreux bassistes en Europe et aux USA tels que Mathieu Garrison, Adam Nitti, Lucas Pickford etc...
En 2000, il forme le groupe Front-Page avec Bireli Lagrene et Denis Chambers, part en tournée européenne et puis enregistre un CD qui obtient une Victoire de la musique en 2001 pour le « meilleur album de jazz de l'année ».
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En 2005 et 2006 Dominique repars en tournée et parcourt l'Île de la Réunion, l'Île Maurice, Madagascar ainsi que 10 pays d'Afrique, avec le pianiste Réunionnais Meddy Gerville, le guitariste Jean-Marie Ecay et le batteur Horacio « el Negro » Hernandez. De cette collaboration naît le cd « Jazz Amwin » où le jeune claviériste Réunionnais invite le monde à découvrir son « Maloya Jazz » mélange de jazz et de maloya (musique traditionnelle de la Réunion)
En 2006, Dominique participe en Inde, à l'enregistrement du cd « Samjanitha » (chez Dreyffus/Sony) du grand mandoliniste indien U. Shrinivas avec Debashish Bhattacharya (guitar), Selvaganesh (kanjeera) et le grand Zakir Hussain (tablas). Dans la foulée, il entre également en studio « Woman's Perfume (Camjazz) aux cotés du grand André Céccarelli pour le pianiste italien Antonio Farao.
En 2008, John McLaughlin le rappelle pour sa grande tournée européenne. Dominique Di Piazza rejoint donc le groupe the 4th Dimension avec Gary Husband (aux claviers et percussions) et Mark Mondésir (à la batterie).
Ensembles, ils vont sillonner durant plus de 30 dates, du printemps à l'été, toutes les plus grandes villes Européennes, de l'Espagne à la Russie, en passant par l'Irlande et les Pays de l'Est. Dominique accompagne également John McLaughlin en Inde au « Blue Frog Club » de Mumbai, pour un concert execptionnel du groupe the Floating Point composé de Ranjit Barot (drums), Louis Banks (keys), Shashank (flute), Naveen Kumar (flute) et Shankar Mahadevan (vocal).
Parallèlement, l'album « Princess Sita » en trio avec le guitariste brésilien Nelson Veras et le batteur Manhu Roche, sort en Aout 2008 chez Sunnyside Records USA et Ryko distribution.
Depuis 1985, Dominique Di Piazza enseigne également dans de nombreuses écoles de formation musicale, en France et dans le monde entier. Il a plus de 25 albums à son actif. Sa voix, son style et l'engagement à sa musique, l'ont gardé au premier rang de la scène Jazz.
www.dominiquedipiazza.com |
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A propos de l'album « One for Marie » les radio en parlent…
◊ CD radio Cluj Cluj-Napoca / Roumanie - Philippe Petrucciani is a great surprise, because he is a very talented guitar player, just as his father was a famous piano-player! The album is solid, focused upon the South American sound and atmosphere. It also doesn't neglect the blue part of the genre, in order to get the maximum of effect.
◊ NHK FM Tokyo / Japon - Quintet including guitar and trombone sounds fresh.
◊ Pulsar Ouagadougou / Burkina Faso - La douce voix de Nathalie Blanc sur cette mélodie séduisante ne nous laisse pas insensible. Musique admirable pour les mélomanes du genre.
◊ Radio Canada / CBOF Ottawa / Ontario / Canada - J'aime bien "Forever", mon petit côté romantateux.
◊ Radio Canada / CBSI Sept-Iles / Québec / Canada - Oui. Bravo.
◊ Radio Canada Québec (CBV) Québec / Québec / Canada - Excellent produit. Belle musicalité. Musique qui inspire une grande maturité.
◊ Radio Liban - Emission Escales Beyrouth / Liban - Album intéressant qui ravira les amateurs de bon jazz.
◊ Radio Martinique (RFO) Fort de France (Martinique) / Martinique - Belles mélodies.
◊ Radio Ténéré Niamey / Niger - Pensée positive et hommage appuyé et mérité à tous les enfants de la planète, cet album retrouve tout son sens.
◊ RFA Ottawa / Ontario / Canada - Dans la plus pure tradition... à écouter encore et encore.
◊ RFO Guadeloupe Baie-Mahault (Guadeloupe) / Guadeloupe - Est-il le fils ? Le frère ? Le neveu de... ? Ça c'est de la zik que quand tu l'écoutes, t'as tous les neurones contents !
◊ RSR / La Première Lausanne / Suisse - Pas mal du tout, humour, belle voix.
◊ WEVL Memphis / Tennessee / États-Unis - Une musique douce et belle. Titre préféré : "Pourquoi".
Jazz Hot - 2008 - Nathalie Blanc-Philippe Petrucciani Reunion - « One for Marie » - Concert du 23 07 08 au Festival de Toulon
« Nathalie joue d’une très grande tessiture avec de la puissance et de la clarté dans tous les registres. Elle scatte à merveille façon Sarah Vaughan, avec des phrases très riches. Philippe, digne descendant de Wes Montgomery, fait preuve d’une grande sensibilité, qu’on retrouve dans ses compositions. Un « Round Midnight » d’anthologie avec les paroles de Claude Nougaro. Une chanteuse et un groupe à suivre. » Serge Baudot
Jazz Hot - 4/09/2010 - Nathalie Blanc-Philippe Petrucciani Reunion - Pour l'album « Este Mundo »
« J’avais été impressionné par la chanteuse et le guitariste lors de leur prestation au Festival de Toulon en 2008, et j’attendais ce premier disque avec impatience. Philippe Petrucciani, issu d’une famille de musiciens, dont le père, Tony, guitariste qui n’est plus à présenter dans le Sud-Est, un frère, Louis, bassiste éminent, et l’autre, Michel, le grand pianiste qui nous a malheureusement quittés en 99 (10 ans déjà !) et dont l’ombre plane dans le lyrisme de Philippe. Celui-ci s’est forgé au cours des ans un jeu limpide dans la descendance de Wes Mont-gomery et Oscar Moore pour faire court, avec un phrasé où chaque note est une perle sonore, et surtout un goût de la mélodie simple et belle, de celles qui vous restent dans la tête et le cœur. Il est également compositeur, et un thème magnifique, comme « Mike P. » joué avec ferveur, et qui est un hommage au grand Michel, devrait devenir un standard ; il en a la beauté et la richesse harmonique.
Il y a quelque chose de Sarah Vaughan dans le style de la chanteuse, voici une chanteuse « naturelle », pas d’effets parasites, une diction claire, une tessiture impressionnante, avec des graves profonds, puissants et chauds, des aigus clairs et beaux, des phrases de scat issues du bebop qui lui permettent des unissons fulgurants avec les instruments, et par dessus tout ça une sensibilité et une expressivité très prenantes. Qu’on en juge en écoutant « Mike P. »
Elle chante également en espagnol et en anglais dont elle maîtrise parfaitement la scansion. Manhu Roche est un batteur subtil, discret et efficace dans ses soutiens, très fin aux cymbales, et Di Piazza manie la basse électrique avec une pureté de son et un phrasé mitrailleuse à faire sauter les bunkers. Le trio joue la plupart du temps en contrepoint, ce qui évite les bavardages et ajoute du piment à l’audition. On s’écoute, on partage : il naît ainsi de la beauté. Un groupe qu’on devrait voir et entendre sur les grandes scènes. » Serge Baudot
La Tribune d'Alger - 20 mai 2010
« C'est la meilleure prestation à laquelle j'assiste depuis le début de cette manifestation musicale jazz. Lors de cette production, Philippe Petrucciani a joué ses propres compositions chantées par la voix, charmante, de Nathalie Blanc. Virtuose à la guitare, calquant le jeu au pouce de Wes Montgomery, figure incontournable de la guitare jazz des années 60, Philippe a simplement envoûté le public par ses solos confortables.
Accompagné à la basse par Dominique Di Piazza, l'autre figure impressionnante des «grosses cordes», qui fait son retour avec cette bande aux côtés du batteur Mahnu Roche, a donné du tonus à la formation. L'année dernière en vedette, cette fois-ci en sideman… cela n'a pas empêché Dominique d'émettre des phrasés applaudis par l'assistance qui y a pris goût. »
Nasser Hannachi - correspondant à Constantine.
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